Description

Click here for English text

La rivière La Guerre rejoint le fleuve Saint-Laurent à la hauteur du Lac Saint-François, dans la municipalité de Saint-Anicet. Le bassin versant de la rivière La Guerre couvre une superficie totale de 8 182 hectares, dont 5 344 sont en culture (Voir carte produite dans le cadre de l’étude d’impact par le groupe SM).

carte
Le Lac Saint-François a perdu son caractère naturel depuis la construction des ouvrages de retenue à sa sortie. Les premiers travaux visant la régularisation du Lac Saint-François remontent aux environs de 1845.

Puis, la construction du canal de Beauharnois et la mise en service de la centrale hydroélectrique de Beauharnois en 1932 ont régularisé le niveau du lac à environ 0,9 mètre plus haut que le niveau moyen à l’état naturel.

Plusieurs basses terres le long des rives du Lac Saint-François furent inondées ou affectées par un niveau de la nappe phréatique si près de la surface qu’il était impossible d’y pratiquer l’agriculture.

agriculture

À titre de mesure palliative, les gouvernements fédéral et provincial ont entrepris en 1933 la déviation des eaux de la rivière La Guerre dans la rivière Saint-Louis. Un barrage fut alors installé à l’embouchure de la rivière La Guerre pour empêcher les eaux du Lac Saint-François d’y entrer.

pompe

En 1974, le Ministère de l’Agriculture construit une station de pompage, la plus grande du Québec, afin d’évacuer l’eau de la rivière La Guerre dans le Lac Saint-François, ce qui régla les problèmes de l’inondation des terres et de la nappe trop élevée. Le pompage a toutefois accentué les variations du niveau d’eau de la rivière, nuisant à l’établissement de végétations riveraines. De plus, le pompage a créé un nouveau problème de cohabitation : lorsque les pompes se mettaient en marche, elles évacuaient une eau turbide dans le Lac Saint-François, dont le panache incommodait la population riveraine.

La station compte quatre pompes, d’une capacité de 2 x 25 000 gallons US par minute et de 2 x 50 000 gallons US par minute, qui fonctionnent surtout au printemps afin d’accélérer l’assèchement des sols et de permettre les activités agricoles. Ce pompage a permis de ramener plus de 4 600 hectares de terres cultivées (dont au moins 3 200 hectares qui n’étaient pas cultivables avant la construction des pompes). Une portion de ces terres se trouve en dessous du niveau actuel du Lac Saint-François.

pompe

L’utilisation de cette station de pompage pose toutefois des problèmes en été. Lors d’orages ou de précipitations continues, l’élévation du niveau de l’eau en amont de la station de pompage, demande qu’on mette en marche les pompes. Normalement, une seule pompe est utilisée et, de façon générale, en évitant de le faire les fins de semaines.

agriculture

Les eaux de la rivière La Guerre montrent une qualité typique des cours d’eau en milieu agricole, c’est-à-dire colorée, turbide et contenant des concentrations notables de phosphore, d’azote ainsi que des matières en suspension.

riviA?re

Aujourd’hui, les bassins versants des rivières La Guerre et Saint Louis drainent de vastes terres agricoles par l’entremise d’un complexe réseau de canaux parsemés d’ouvrages de contrôle qui rejoignent les deux cours d’eau ainsi que le Lac Saint-François (voir la carte plus haut).

Soyez plus près de nos actions en devenant membre de l'ASLSF !

twitter

Actualités ASLSF

facebook

Bandes riveraines en milieu agricole - Émission La semaine verte : ici.radio-canada.ca/tele/la-semaine-verte/site/episodes/418736/bandes-riveraines-pollution-agricole

Épisodes | La semaine verte | ICI Radio-Canada.ca Télé
Consultez le résumé d’épisode de La semaine verte
... See MoreSee Less

View on Facebook

English contents increasingly available on ASLSF's website. Visit us to learn more about our lake! aslsf.org/fra/actualites/english-contents-increasingly-available/ ... See MoreSee Less

View on Facebook

PARTENAIRES

  • Saint-Anicet
  • Municipalité de Sainte-Barbe
  • Saint-Stanislas-de-Kostka
  • MRC DU HAUT-ST-LAURENT
  • Québec
  • Québec MAPAQ